Depuis l’été 2010 je prépare ma campagne, d’abord à l’intérieur du PS, puis tout public.

Quelques fois, je ressens un vrai coup de pompe, puis de plus en plus souvent. Mon généraliste me prescrit quelques analyses sanguines qui font apparaitre une sérieuse infection et me voila parti pour un long voyage dans l’imagerie médicale moderne.

Les séances de porte à porte deviennent de plus en plus fatigantes. Les réunions électorales aussi. J’envisage de tout arrêter.

Première alerte : une longue après-midi au centre Alexis Vautrin, et je rentre trop tard pour ma réunion. Le voyage de retour est si fatigant que j’oublie tout. Les médecins et mes camarades me disent que bien sûr ma santé est prioritaire, mais qu’en général ce n’est pas bon de tout arrêter et de tourner en rond à la maison.

Je décide donc de continuer « ma non troppo ». Pourtant lundi matin suite à une échographie en vue d’une biopsie le chirurgien décide de m’hospitaliser immédiatement.

Je me retrouve donc coincé avec un portable presque déchargé. J’appelle une copine Nicole pour qu’elle prenne la suite des opérations, comme j’avais décidé d’étoffer mes réunions électorales avec des intervenants extérieurs et un sujet de débat. Ce sont mes camarades qui décident de prendre le relai.

Nous décidons de fournir quelques explications aux électeurs.

 

Devinette : il manque un mot effrayant dans cette tranche de vie. Mais le chirurgien me dit que celui du rein se soigne très bien.