Toute la droite messine s’est jetée aux genoux de G Longuet, sauveur miraculeux du désastre de la restructuration militaire.

 

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Mais il est dans notre canton, un nouveau sinistre en cours. La mise en vente du Républicain Lorrain par le banquier Michel Lucas pour "délit de grève des salariés messins" est une caricature de capitalisme financier. Le fonctionnement du marché devrait conduire notre journal dans la besace d’un fond de pension apatride… qui, dans quelque mois, revendra le bâtiment pour une extension d’hypermarché, les machines à un imprimeur d’Asie du Sud Est, le papier à un autre et les 500 collaborateurs à Pôle sans-emploi.

 

Mardi 15 mars à Woippy,  je propose d’utiliser ma réunion électorale pour débattre ensemble de l’avenir de notre journal.

 

"Le Républicain Lorrain est menacé, sauvons notre journal !"

"Même si je ne suis pas toujours d'accord avec leur ligne directrice, je me batspour la liberté d'expression et l'indépendance de la presse !"

"Pour la sauvegarde du Républicain Lorrain dans notre canton, votez Etienne Daval !"